Bruno gave BMW its first race win since their return to DTM . After starting from Pole, he literally mastered this weekends event at the Lausitzring. After twenty years of absence, BMW certainly did not expect to win already their second race since returning to DTM. It was even at the opening race at Hockenheim, that the Bavarian manufacturer made a very strong impression by occupying top spots on the timesheets in free practice. Then, newcomer Dirk Werner qualified his car on a superb third spot. Just a week later, the blow was even harder for their competitors, as Bruno beat his brand-mate, Brazilian Augusto Farfus, to the Pole position, making it an all BMW front row for the race. Everybody was apprehensive about the race, having to face the strong Mercedes C-Class, that drove to an impressive one / two finish at Hockenheim with Gary Paffett and Jamie Green. But, the Canadian kept up the previous days pace. After a flawless start, he managed to defend his position through the first corner, but quickly felt the pressure from Gary Paffett following in close trail. From the first to the 52nd and last lap, the two men were merely separated by inches, only getting some relief during the two mandatory refuelling stops. In fact, the difference never exceeded one second and a half. Steady and solid, Bruno kept a cool head and it was finally Paffett who cracked under pressure at the first corner of the very last lap. In the attempt to gain a last chance at Bruno, he went just too wide, leaving the field to his rival, who gave BMW their first DTM win in twenty years. For the friends of statistics: It was the 50th DTM victory for the German manufacturer , and the 10th in DTM for the Quebecois.

 

“We really did not expect to be that competitive in our second race, Bruno exulted after the race. It makes me very proud, to be the first driver to give BMW a win after their return to DTM. And to me, it feels the same way as my first victory did on the Norisring in 2006. It was thought that Mercedes would be faster in the race, and Paffett put a lot of pressure on me. But I stood my ground and the team did an outstanding job. We responded with our pit stop strategy to Mercedes, and the stops were flawless… It’s a great day for me and the team…”

Bruno a offert à BMW son premier succès en DTM depuis son retour en championnat DTM, en s’imposant de main de maître ce week-end sur le Lausitzring, deuxième manche de la saison, après avoir signé la pole position.

Après vingt ans d’absence, BMW ne s’attendait certes pas à s’imposer dès sa deuxième course pour son retour en DTM. Lors de la course d’ouverture à Hockenheim, déjà, le constructeur bavarois avait fait forte impression en se hissant en haut des feuilles de temps lors des essais libres, puis en signant le troisième meilleur temps des qualifications avec le débutant Dirk Werner.

Une semaine plus tard, sur le Lausitzring, BMW frappe encore plus fort en s’octroyant les deux meilleurs temps des qualifications, Bruno devançant son équipier brésilien Augusto Farfus. Restait encore à confirmer en course, face à des Mercedes Classe C ayant fortement impressionné à Hockenheim, où elles avaient signé un doublé et retentissant avec Gary Paffett et Jamie Green.

Pourtant, les BMW, celle du Canadien en premier lieu, n’ont pas faibli hier. Après un impeccable envol, le canadien conservait l’avantage au premier virage, mais devait très rapidement gérer la pression exercée par un Gary Paffett toujours très performant. Du premier au 52e et dernier tour de course, les deux hommes ne se sont pas lâché d’une semelle, hormis à l’occasion de leurs deux arrêts ravitaillements réglementaires, leur écart n’excédant jamais une seconde et demie.

Solide, Bruno gardait la tête froide et ce fut finalement Paffett qui craquait le premier à l’amorce du… dernier tour en partant un peu trop au large dans le premier virage, et laissant du champ à son rival, qui pouvait exulter : il permettait en effet à BMW de – déjà – renouer avec la victoire en DTM, après vingt années d’absence. Clin d’œil des statistiques : il s’agissait-là de la 50e victoire du constructeur allemand en DTM, mais aussi le 10e succès du pilote québécois dans la discipline.

« Vraiment on ne s’attendait pas à être en mesure de nous imposer dès notre deuxième course, exultait Bruno après l’épreuve. Etre le premier pilote à permettre à BMW de s’imposer pour son retour en DTM me rend très fier, et j’éprouve le même sentiment que lors de ma première victoire sur le Norisring en 2006. On pensait que les Mercedes seraient plus rapides en course, et Paffett m’a effectivement beaucoup mis la pression. Mais j’ai tenu bon et l’équipe a fait un travail exceptionnel, et a très bien réagi aux changements de stratégie de ravitaillement de Mercedes, et les arrêts furent irréprochables… C’est un grand jour pour moi et l’équipe… »