Après avoir ouvert son compteur de points lors de l’ouverture de la saison du DTM à Hockenheim, le pilote québécois découvrira le circuit de Zolder, sera le théâtre de la seconde étape de la série allemande.

Septième et cinquième des deux premières manches de la saison début mai à Hockenheim, Bruno Spengler a marqué des points dès le premier meeting, ce qui lui permet d’aborder les prochaines échéances avec sérénité, même si beaucoup de travail reste à faire, notamment au niveau de la performance sur les longs relais de course.

Après avoir inauguré le nouveau moteur deux litres turbo, ainsi qu’une foule de modifications techniques et sportives, les concurrents du DTM vont une nouvelle fois devoir partir de zéro ce week-end à l’occasion de la seconde étape du calendrier, à Zolder.

Si ce n’est pas la première fois que le DTM se rend en Belgique – la série s’est produite sur le circuit de Spa au milieu des années 2000 -, c’est la première fois que le tracé de Zolder accueille les concurrents du très relevé championnat allemand de supertourisme.

Pour Spengler, comme pour la quasi-totalité de ses adversaires, il est difficile de savoir à quoi s’attendre ce week-end.

“Je ne connais pas le circuit de Zolder. Mais c’est sympa d’aller sur une nouvelle piste, sur laquelle je n’ai jamais roulé auparavant. Je suis très excité de voir ce qui nous attend, et comment nous nous comporterons. Nous avons vu que nous avions une bonne voiture, à la fois sur le mouillé et sur le sec. Nous devons encore travailler pour être meilleurs sur les longues distances. De manière générale, toutefois, nous avons un bon package avec la nouvelle BMW M4 DTM, et l’équipe a effectué un super travail. C’est toujours un peu compliqué de se projeter pour Zolder, car je ne connais pas le circuit. J’ai hâte de voir ça”.